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La Mésange charbonnière

La Mésange charbonnière, Parus major. Famille des paridés

La plus commune de nos mésanges. Elle doit son nom à sa calotte noire.

Comment la reconnaître ?

La Mésange charbonnière est facilement reconnaissable grâce à ses contrastes de couleur. Elle se caractérise par une calotte noire, des joues blanches, un dos verdâtre, un ventre jaune avec une bande noire tout le long de la poitrine que l’on appelle aussi « cravate ». Les ailes sont bleu gris avec une barre alaire blanche. Pour différencier mâle et femelle, il faut regarder la cravate : elle est moins large chez la femelle que chez le mâle.

© JJ Boujot

Photo © J.-J. Boujot / Corif

Reproduction

La Mésange charbonnière est cavicole, c’est-à-dire qu’elle niche dans des cavités (trous d'arbre le plus souvent). Elle reste fidèle au secteur (3/4 hectares) dans lequel elle vit mais peut changer de cavité chaque soir. Les cavités sont inspectées et une est choisie. La femelle y construit son nid, à base de mousses et le garnit de plumes, dès le début du printemps. Elle y pond ensuite entre 3 et 18 œufs, qu’elle couve 13 ou 14 jours. Après l’éclosion, les parents s'occupent des jeunes pendant encore 40 jours (dans le nid et à l’extérieur) jusqu’à ce qu’ils prennent leur envol, une fois toutes les plumes acquises. Il peut y avoir une deuxième nichée au cours de l’année.

© JF Magne

Nichoir à mésange
Photo © J.-F. Magne / Corif

Où l’observer ?

La Mésange charbonnière fréquente tous types de boisement, y compris en milieu urbain. On la rencontre souvent dans nos jardins où elle aime visiter les mangeoires en hiver, utiliser des nichoirs installés et se nourrir de nombreuses chenilles aux beaux jours. Nous pouvons aussi la rencontrer dans des endroits plus improbables tels que les boîtes aux lettres, les tuyaux ou encore les vieux nids d’écureuils.

© JJ Boujot

Photo © J.-J. Boujot / Corif

Un chant typique facilement reconnaissable, encore que…

Lorsque la Mésange charbonnière chante, on dit qu’elle zinzinule. Le chant le plus habituel et le plus connu est un « ti-tu… ti-tu… » perçant et sonore qui se répète. Cependant, de nombreuses variantes existent et peuvent longuement nous faire hésiter… Ouvrez vos oreilles…

Statut en Île-de-France

C'est un oiseau sédentaire avec un effectif composé entre 200 000 et 400 000 couples nicheurs en Île-de-France.

Bibliographie

GÉROUDET (1980). Les passereaux II : des mésanges aux fauvettes. Delachaux et Niestlé. Neuchâtel – Paris. 231 p.

LE MARECHAL P., LALOI D. et LESAFFRE G. (2013). Les oiseaux d’Île-de-France. Nidification, migration, hivernage. Delachaux et niestlé. 507 p.

http://lesoiseauxenville.skynetblogs.be