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Cette plante est aussi appelé "coucou". Venez la découvrir ici...

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Pour 33,99 euros port compris, recevez chez vous le Guide Ornitho de Peter J. Grant, Killian Mullarney, Lars Svensson, Dan Zetterstom, aux éditions Delachaux et Niestlé, le guide d'identification de référence, conseillé par le Corif. Vous soutiendrez ainsi financièrement notre association.

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Observer utile : fiches d'observation, d'homologation...

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L'Observatoire régional
des oiseaux communs

L'Atlas national des oiseaux nicheurs

L'Atlas des oiseaux nicheurs du Grand Paris

Les faucons crécerelles de Paris

L'Enquête moineaux Corif/LPO

L'Enquête Moineau friquet

Et d'autres encore... Renseignez-vous.

Où observer les oiseaux

Les principaux sites
d'Ile-de-France

Balades et observations
dans la région
de Rambouillet

Le Groupe Local Rambouillet du Corif a préparé des parcours qui vous permettront d'associer balades et observations naturalistes. Observations que vous n'oublirez pas, bien sûr, de lui transmettre !

Voici quatre parcours...

La galerie des espèces
du mois

Toutes les espèces présentées mois par mois sur le site du Corif

Soutenez le Corif et participez à ses actions
pour défendre la nature en Ile-de-France

Adhérez au Corif pour partager vos connaissances
et émotions naturalistes et agir pour la protection
des oiseaux et des milieux qui les accueillent.
 
Vous pouvez adhérer par courrier ou en ligne.
> Pour adhérer, cliquez ici.
Projet de décret

Maintenir le classement "Nuisible" plus longtemps

Une consultation publique a lieu jusqu'au 29 mars prochain, c'est-à-dire très bientôt. Exprimez-vous !

Le projet contient plusieurs mesures, dont une cosmétique et une plus préoccupante.

Cosmétique

Le décret propose le remplacement du mot "nuisibles" par "susceptibles d’occasionner des dégâts...". C'est vrai que ça change tout.

Mais on ne remet en rien en cause le statut et les possibilités de destruction de ces nuisibles rebaptisés.

Préoccupant

Le décret propose aussi une "prolongation de la validité de l’arrêté ministériel du 30 juin 2015 relatif au classement des espèces sauvages indigènes susceptibles d’occasionner des dégâts (ex – « nuisibles »)" d'un an, puis la prolongation à 3 puis 6 ans de la durée de classement "en tant qu’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts". Argument : "Ce dispositif permet une simplification réglementaire et la synchronisation de ce dossier avec celui du rapportage de l’état de conservation des espèces sauvages effectué auprès de la Commission Européenne tous les 6 ans."

Il est vrai qu'en matière de protection de la biodiversité, il est beaucoup plus important de se synchroniser avec des "rapportages" qu'avec des cycles naturels... On fait vraiment dire ce que l'on veut à "l'Europe".

Cette durée de 6 ans ignore en effet la dynamique même des populations des espèces concernées. Ainsi la durée de vie de la Belette est de 3 ans et sa dynamique est intimement liée aux cycles de pullulation des rongeurs. Celle du renard est de 3 à 5 ans.

Donnez votre avis

Il est clair que ce décret répond plus à la volonté de céder à la pression du monde cynégétique qu'à une volonté de rigueur scientifique au service de la protection de la nature.

C'est pour cela qu'il est important de donner son avis et de contribuer à la consultation publique.

> Participer à la consultation publique

Une nouvelle publication du COrif

L'Atlas des oiseaux
nicheurs
d'Île-de-France
est paru

Ce sont pas moins de 167 espèces d’oiseaux qui ont été trouvées nicheuses en Île-de-France entre 2009 et 2014.

Un état de la biodiversité francilienne

Certaines sont en déclin, comme les espèces spécialistes des milieux agricoles, victimes de l’uniformisation de nos campagnes.

D’autres espèces sont dans une dynamique positive, comme certains Ardéidés (Aigrette garzette, Héron gardeboeufs) ou certains rapaces, dont l’emblématique Faucon pèlerin qui niche maintenant dans Paris à deux pas de la Tour Eiffel !
Cet atlas intéressera évidemment les ornithologues, franciliens ou non. Il attirera aussi l’amateur de nature qui veut pouvoir découvrir les richesses ornithologiques de sa région.

Une réalisation associative

Il est le fruit des contributions bénévoles d'une centaine d'observateurs, de rédacteurs, de photographes qui ont mis leur énergie et leur savoir faire au service d'une meilleure connaissance de la biodiversité en Île-de-France.
Leur travail a été coordonné par le Corif.

Pour chaque espèce, l’atlas présente la carte de répartition et l’effectif estimé, ainsi qu’un résumé du milieu occupé, du calendrier de reproduction, de l’évolution des effectifs et des principales mesures de conservation.

204 pages 21 x 29,7 cm.

> Télécharger le bon de commande

Formation gratuite

Comprendre et identifier
les oiseaux

Le CORIF et Natureparif vous proposent un programme de formations à l’ornithologie, dans l’objectif de développer le réseau francilien d’observateurs ornithologues.
A titre individuel, ces formations sont gratuites sous réserve d’adhésion au Corif. Elles sont aussi accessibles dans le cadre de la formation professionnelle pour les personnes en poste (les tarifs sont indiqués dans le document à tlécharger ci-dessous).

La première session « Acquérir les bases nécessaires à l’observation des oiseaux » d’une durée d’une semaine s’adresse à un public débutants ou « faux débutants ». Elle est déjà complète...

La seconde session « Identifier les oiseaux » d’une durée de deux semaines, s’adresse aux amateurs qui pratiquent déjà et qui souhaitent se perfectionner. Deux "promotions" sont prévues. La première du 27 au 31 mars 2017 et du 24 au 28 avril 2017, la seconde du 3 au 7 et du 10 au 14 avril 2017. Il reste encore quelques places...

Nombre de places limité

Le nombre de places est limité à 25 par session. L’inscription se fait en deux temps :
1- Pré-inscription auprès du Corif (quelques questions sur votre niveau pratique vous seront posées afin de vous proposer la session la plus adaptée à vos attentes).
2 - Confirmation d’inscription (transmise dans les 15 jours suivant la pré-inscription).

Le contenu de ces formations permet d’acquérir des connaissances relativement pointues en ornithologie ce qui permettra aux participants de s’inscrire dans le réseau STOC ou dans d’autres suivis locaux, de consolider le réseau d’observateurs susceptibles d’alimenter les bases de données ornithologiques, et d’organiser des sorties de découverte.

> Télécharger le communiqué

Pour agir Avec le Corif

Des petites formations gratuites pour reconnaître
les faucons à Paris

Les Faucons crécerelles sont de petits rapaces qui animent les rues de la capitale et qui méritent d'être mieux connus et protégés. C'est pourquoi le Corif se mobilise autour d'eux.

Ces formations gratuites s'adressent à toutes les personnes qui désirent agir pour la nature en participant à un programme de recensement, de suivi et de protection des faucons.

Ces formations concernent en particulier les personnes qui ont déjà localisé la présence de faucons crécerelles dans leur voisinage. Nous les invitons à les signaler, participer au suivi de leur reproduction et devenir ainsi un acteur pour la protection la nature.

Ces formations peuvent également intéresser les personnes qui ne font partie d'aucune association, qui ont parfois un sentiment d'impuissance devant la dégradation des milieux naturels et les atteintes à la faune sauvage et qui cherchent un moyen de s'engager concrètement dans une action collective pour la préservation d'une espèce.

Pourquoi le Faucon crécerelle ?

Apparemment présent dans la capitale depuis 1840, il fait l'objet d'une étude du Corif depuis 30 ans. Malgré l'étendue du travail réalisé, il y a encore des sites de reproduction qui sont ignorés ou non suivis alors que ce petit rapace subit, lui aussi, la dégradation de ses habitats et de ses ressources et voit ses effectifs se réduire à l'échelle européenne.

A quelles dates ?

Le mercredi 22 mars, le mardi 28 mars et le jeudi 30 mars de 17 h 30 à 19 h.

Dans quel lieu ?

Maison des associations du Ve arrondissement, 4 rue des Arènes, Paris 75005. Métro : Jussieu (ligne 7), Cardinal-Lemoine (ligne 10) ; bus : 67 ; Vélib' : station n° 5021 (41, rue Jussieu), n° 5023 (13, rue Jussieu).

Comment participer ?

Il suffit de prendre contact avec le Corif.

> En savoir plus

Dynamique associative

Les Corifiens s'engagent

Les six cents adhérents du Corif s'impliquent pour la connaissance et la protection de la nature au travers, principalement (mais pas seulement), de l'observation des oiseaux.

Mais pourquoi les oiseaux ?

Découvrez leurs témoignages dans la première vidéo ci-dessous. Vous ne serez pas étonnés ensuite qu'ils participent nombreux à l'assemblée générale de leur association, comme le montre la deuxième vidéo.

Pour plus de confort, activez le mode plein écran (bouton en bas à droite du lecteur de la vidéo en cours de lecture).

Le Corif en actions

Le rapport d'activités
du Corif 2016 est paru

Rédigé par les salariés et des adhérents du Corif, réalisé par d'autres adhérents, notre Rapport d'activités valorise les actions menées par notre association en faveur de la protection de la nature, dans le domaine des études, des préconisations, de la sensibilisation des adultes et des enfants.

Ensemble, plus et mieux pour la nature

Il est, bien sûr, destiné à tous les corifiens pour qu'ils prennent la mesure de ce que nous faisons ensemble, pour nous donner envie de faire plus et mieux. La nature en a besoin.

Il est également destiné à nos partenaires, ceux qui peuvent le devenir ou, malheureusement, ceux qui ne veulent plus l'être, pour qu'ils prennent conscience de l'importance du Corif, et des associations en général, pour la protection de la biodiversité.

L'affaire de tous

Nous espérons que tous lui prêteront l'attention qu'il mérite à un moment ou des collectivités ont la tentation de retirer leur soutien à l'action des associations et de leurs adhérents, qui se mobilisent pourtant pour lutter pour leur conviction : la nature doit être protégée, c'est l'affaire de tous.

Téléchargez le Rapport d'activités du Corif, n'hésitez pas à le faire connaître autour de vous. Si vous avez un contact avec une collectivité publique, une entreprise ou un organisme qui pourrait nous soutenir, n'hésitez pas à lui parler de ce rapport. Nous avons imprimé quelques exemplaires supplémentaires et, surtout, il est téléchargeable grâce au lien ci-dessous.

> Télécharger le rapport d'activités

Financement participatif

Soutenez les actions juridiques du Corif
pour défendre les "nuisibles"

Le Corif souhaite une juste prise en compte des intérêts de la faune sauvage dans la réglementation. Chaque espèce animale a le droit d’exister et a un rôle dans notre environnement.

Ainsi, si certaines espèces peuvent causer des dégâts aux cultures, leur régulation ne peut être envisagée que dans le respect des textes législatifs et réglementaires. Après les avoir défendus becs et ongles au sein des différentes commissions qui préparent les arrêtés d’autorisation de destruction, le CORIF mène des actions devant les tribunaux pour faire entendre la voix des animaux sauvages s’il estime le texte illégal.

La justice a un coût

La constitution et le suivi des recours demande du temps de travail (recherche des éléments concrets soutenant l’évidence de nos arguments, rédactions des recours, relecture) et a un coût en terme de fonctionnement (photocopies, envois postaux). En cas de victoire, les dédommagements sont faibles  voire inexistants.
Ainsi nous avons besoin de toute votre aide afin d’assurer un apport financier à l’association, correspondant au temps de travail salarié annuel que Jean-Pierre, notre chargé d’études naturalistes et juriste, consacre à mener à bien ces actions en justice.
Contribuez. Nous protégerons ensemble la biodiversité !

Rendez-vous sur helloasso

Le Corif lance donc sur helloasso une campagne de financement participatif intitulée Nuisible, mon amour ! En vous rendant sur le site de helloasso, vous pourrez faire un don. Nous vous proposons des contreparties pour ces dons, proportionnlles à leur montant.

Si vous en faites le choix, helloasso ne prélèvera rien de votre don, et celui-ci reviendra intégralement au Corif. Evidemment, un reçu fiscal vous sera fourni, permettant de déduire de vos impôts 66% du montant de votre don.

Pour en savoir plus sur helloasso et notre campagne, cliquez sur le lien ci-dessous.

> Je veux faire un don sur helloasso

Financement participatif

Les premières contreparties expédiées

Pour remercier les donateurs de leur soutien à la campagne de financement participatif lancée par le Corif sur le site helloasso pour soutenir ses actions juridiques pour la protection des "nuisibles" (voir ci-dessus), l'équipe "Etudes et protection de la nature" du Corif a expédié les premières contreparties pour remercier les donateurs.

Autocollants, cartes postales, magnets, photos, livres, etc., viendront marquer la reconnaissance de notre association envers ceux et celles qui nous auront aidé à financer les actions juridiques que nous menons pour la défense des espèces injustement classées "nuisibles". Ces contreparties seront aussi, pour les donateurs, la marque de leur engagement.

 

VOUS POUVEZ AGIR

Alerte bromadiolone !

La bromadiolone est un anticoagulant utilisé dans le cadre du plan d’action régional contre les campagnols. Les appâts seront enterrés mais les risques pour la faune non cible sont présents.

L'utilisation de la bromadiolone est autorisée en Ile-de-France entre le 1er septembre et le 31 mars via un formulaire de déclaration qui doit être affiché en mairie.

Depuis le 1er septembre dernier, des autorisations de traitement ont été accordées à plusieurs reprises en Île-de-France. Les associations, dont le Corif, la LPO, NaturEssonne et l'ANVL sont extrêment vigilantes sur le respect de la réglementation concernant ces traitements, à défaut d'une préférable interdiction.

27/1/2017

Une autorisation de traitement à la bromadiolone vient d’être accordée dans le Val-d’Oise à Berville. Le traitement aura lieu du 26 janvier au 26 février.

27/1/2017

La procédure n'est pas respectée !

Le Corif est membre du CDCFS de la Seine-et-Marne et à ce titre doit être prévenu des traitements autorisés.
Suite à une intervention de notre directrice, nous venons d'apprendre, incidemment, que dix traitements ont été autorisés sans que nous n'en soyons avertis.

27/1/2017

De nouveaux traitements non annoncés

Ces traitements concernent les communes de Burcy, Obsonville, Chevrainvilliers, Aufferville, Ichy et Saint-Pierre-les-Nemours.

Le Corif est extrêmement choqué par ce non respect des procédures et envisage maintenant des actions pour le faire savoir.

28/1/2017

Dans le Val-d'Oise

Deux autres autorisations de traitements sont encore en cours dans le Val-d’Oise à Charmont et à Guenainville du 9 janvier au 9 février.
 

8/2/2017

En Seine-et-Marne

Autorisation de traitement dans la commune de Léchelle du 13 février au 13 mars.
 

La bromadiolone est utilisée dans le cadre du plan d’action régionale contre les campagnols. Les appâts seront enterrés mais les risques pour la faune non cible sont présents.

Ces traitements doivent être annoncés dans les mairies des communes concernées, en respectant certaines règles. Ce qui n'est pas toujours le cas pour l’instant, des courriers de rappel ont été envoyés aux communes concernées. Dans tous ces cas, les associations de protection de la nature ont déposé des recours gracieux auprès de la Direction régionale et interdépartementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRIAAF) qui contrôle ses traitements par l'intermédiaire de la FREDON Île-de-France. Nous avons en outre demandé la production des documents attestant que les conditions requises pour le déclenchement des traitements sont bien réunies.

Faites des photos

Ainsi nous vous demandons la plus grande vigilance lors de vos observations sur ces communes. Si vous trouvez des animaux morts, pendant la période de traitement indiquée et dans les deux semaines suivantes, merci de faire des photos, avec des gros plans de la tête, et de nous les envoyer (corif@corif.net et/ou ile-de-france@lpo.fr) et de saisir vos données le plus précisément possible quant à la localisation sur le site Faune-Ile-de-France.

Surtout ne touchez pas les cadavres

Merci de contacter le réseau SAGIR pour récupérer les cadavres en vue d’analyses :

  • En Seine-et-Marne :  ONCFS : 01 64 00 66 40 et FDC77 : 01 64 14 40 20
  • En Essonne et dans le Val-d’Oise : ONCFS : 01 30 41 74 94 et FICIF : 01 55 60 18 70
  • Dans les Yvelines : ONCFS : 01 30 41 74 94 et FICIF : 01 34 85 33 00.
  • Pour toutes demandes de précisions, n’hésitez pas à nous contacter (CORIF : 01 48 60 13 00, LPO : 01 53 58 58 38).

Surveillez l'affichage dans les mairies

Si vous habitez dans des communes (ou à leur proximité) dans lesquelles des traitements à la bromadiolone sont susceptibles d'être menés, rendez-vous à la mairie pour vérifier que ces traitements sont bien annoncés (ils doivent l'être au moins deux jours avant leur début). Faites une photo de l'avis de traitement et faites-nous la parvenir (corif@corif.net et/ou ile-de-france@lpo.fr).

Pour pouvoir intervenir à temps, suivez aussi les annonces de traitement qui sont faites sur ce site et sur Faune-Ile-de-France.

Merci à tous pour votre aide.

> Saisir ses observations sur Faune-Ile-de-France

Végétation urbaine

Des habitats à ménager

Dans Paris, les parcs municipaux ou privés, les jardins d'immeubles, les voies aménagées avec des arbres ou des arbustes sont autant d'habitats pour un grand nombre d'espèces d'insectes, d'oiseaux, voire de mammifères. Préserver cette végétation est donc d'une grande importance pour le développement de la biodiversité urbaine.

Mauvais traitements

Mais, malheureusement, la végétation en milieu urbain n'est pas toujours bien traitée.

Le Corif vous demande donc de témoigner si vous avez constaté des cas d'élimination de buissons ou de lierre, des tailles d'arbres au printemps, des faucardages complets de roselières, ou tout autre cas similaire.

Transmettez vos témoignages

Vous pouvez saisir vos témoignages et déposer des photos directement sur ce site.

> En savoir plus

> Déposer un témoignage

22-23 avril 2017

Vent de nouveautés sur les Rando’durables 2017 !

Les Rando’durables sont de retour, les 22 et 23 avril prochains. Outre pour son village d’animations installé à la ferme de Viltain, à Saclay, cette huitième édition promet d’être riche en découvertes avec pas moins d’une trentaine de randonnées et de visites organisées au départ de nombreuses villes de l’agglomération.

L’agglomération Paris-Saclay a ainsi concocté une trentaine de parcours à thème et visites aux quatre coins du territoire. L’occasion de (re)découvrir la richesse de notre environnement et de s’engager dans des coins de nature parfois méconnus.

Découvrir la nature

Le temps d’une randonnée, devenez le paparazzi des insectes, observez la flore le long de l’Yvette ou de la Bièvre, apprenez à reconnaître les oiseaux de votre jardin, à favoriser la biodiversité en ville, mêlez-vous même à la vie nocturne et au ballet des chauves-souris… Plus bucolique, assistez aussi à la tonte des moutons et au travail de la laine. Tous ces rendez-vous sont animés par des spécialistes amoureux de la nature qui ont à cœur de partager leur passion.

À la ferme de Viltain, le village proposera des ateliers et des animations gratuites pour tous : fabrication de produits ménagers et de cosmétiques, de bougies, de tisanes, plantation, troc de plante… Sans oublier un spectacle et des contes pour toute la famille. Tout un programme vous attend pour apprendre à connaître et à préserver notre environnement, en s’amusant.

> Télécharger le programme

> S'inscrire à une activité, une rando, une animation

Relations Collectivités publiques / Associations

La solution gagnant/gagnant

Depuis quelques années, dans un louable souci de transparence, de nombreuses collectivités publiques substituent le code des marchés publics aux partenariats. Mais cette procédure ne permet pas vraiment d'atteindre le but recherché. De plus, elle est mal adaptée à la culture et aux pratiques associatives et modifie considérablement les relations entre associations et pouvoirs publics. De partenaires, les associations deviennent prestataires.

La subvention est maintenant recommandée

Soucieux d'entretenir avec ses partenaires des relations harmonieuses, constructives et pérennes, le Corif a rédigé un document pour convaincre les décideurs de choisir les conventions et la subvention pour donner un cadre aux projets associatifs qu'elles soutiennent en application de leurs politiques publiques. Ce qui correspondrait aux instructions contenues dans la circulaire du premier ministre du 29 septembre 2015.

Notre document rencontre déjà un certain succès (au sein du GRAINE-IDF, par exemple) et son argumentaire a déjà amené des collectivités publiques à renouer avec les conventions de partenariat et les subventions.

Relayer la campagne

Le document "Les marchés publics, c'est pas automatique !" est à disposition de tous, lisez-le, diffusez-le le plus largement possible aux associations, aux élus, aux responsables que vous pourrez contacter. Le Corif met également à disposition le fichier original de ce document que les associations qui souhaitent relayer cette campagne peuvent nous demander. Elles pourront alors le personnaliser, y citer leurs propres exemples, se l'approprier.

> Télécharger le document (PDF)
> Nous demander le document original
> En savoir plus...

Chasse aux oies

La ministre retoquée
par le Conseil d'État

Début février, Ségolène Royal, ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, avait demandé à la police de la chasse de ne pas verbaliser les chasseurs tirant des oies cendrées jusqu'au 12 février (normalement, la chasse se termine le 31 janvier).
Le réseau juridique de FNE (France Nature Environnement) avait écrit à la cour de cassation et aux procureurs généraux des cours d'appel afin de demander des précisions quant à la politique pénale en matière de chasse au gibier d’eau. Il avait demandé aux associations de protection de la nature de relayer la démarche.
Le Corif avait ainsi écrit au procureur général près la Cour de cassation, ainsi qu'aux procureurs généraux près les cours d’appel de Paris et de Versailles, dans la même optique.

Parallèlement, la LPO avait saisi le Conseil d'État d'un référé suspension contre la décision de la ministre.

Décision suspendue

Le Conseil d'État a rendu sa décision le 6 février dernier pour suspendre l'application de la décision de la ministre.
Les raisons invoquées par le juge sont les suivantes :

  • La décision n’invite pas les agents à privilégier la pédagogie plutôt que la répression, mais leur prescrit sans aucune exception de ne pas sanctionner les actes illégaux qu’ils pourraient constater.
  • La possibilité créée par l’ordre donné de ne pas sanctionner l’interdiction de tirer ces espèces sur l’ensemble du territoire national... ne repose sur aucune justification d’intérêt général.
  • L’instruction crée, notamment par le trouble à l’ordre public qu’elle constitue, et en raison tant des prélèvements pouvant être opérés illégalement que des troubles créés pour l’ensemble de la faune en zone humide, une situation d’urgence.
  • L’instruction hiérarchique donnée de ne pas appliquer la loi et de ne pas sanctionner les infractions constatées est dénuée de toute base légale et entachée d’erreur de droit. Il y a donc un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, de nature à entraîner la suspension de la décision attaquée.

Le Corif, et les associations de protection de la nature en général, ne peuvent que se féliciter d'une telle décision à laquelle leurs actions ont contribué.

Les corifiens voyagent

L'Inde et le Népal

Des oiseaux, des mammifères, des paysages, tous plus extraordinaires et colorés les uns que les autres, c'est ce que Vincent Ferriot, adhérent du Corif, a pu admirer et photographier au cours d'un voyage de cinq mois en Inde, de l'Uttarenchal au nord jusqu'au Tamil Nadu au sud, en passant par le Gujarat à l'ouest, ainsi qu'au Népal.

Pour partager son émerveillement, Vincent Ferriot vous offre le compte rendu de son voyage, illustré de quelques unes de ses splendides photos.

> Télécharger le compte rendu du voyage de Vincent Ferriot

éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD)

La Région supprime son soutien
à l'éducation à la nature

Le Conseil régional d’Île-de-France a récemment exprimé le souhait de ne pas renouveler son soutien financier au réseau francilien d’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD).

La LPO Île-de-France, le Corif, Les petits débrouillards, l’Opie et Planète sciences Île-de-France s’associent pour signer d’une main une lettre ouverte adressée à la Présidente de région, Madame Valérie Pécresse.

Pour les structures membres du Graine Île-de-France, il est important de rappeler à la présidente les bénéfices qui peuvent découler d’un partenariat avec l’EEDD. Le Graine Île-de-France et ses 117 structures membres peuvent travailler de concert avec la région pour accompagner et participer à la mise en place du Plan Vert pour faire de l’Île-de-France « la première éco-région d’Europe », comme le souhaite Mme Pécresse.

La sensibilisation à la protection de la nature est indispensable

Car il est difficile d’imaginer qu’un tel projet puisse se passer de la sensibilisation des citoyens qui est assurée au quotidien par les acteurs du Graine Île-de-France. Le soutien réel et financier de la Région au Graine Île-de-France est donc une nécessité au développement et à la structuration de l’éducation à l’environnement et au développement durable en Île-de-France.

Soutenez la lettre ouverte à Valérie Pécresse

Vous pouvez exprimer votre soutien à la lettre adressée à Valérie Pécresse en vous rendant sur le site change.org. Exprimez-vous, c'est important !

> Voir la lettre ouverte

> Soutenir la lettre ouverte

La Bassée (77) menacée

Un aménagement sur la Seine menace une zone humide importante

C'est un projet ancien, et comme dans d'autres cas connus, ses promoteurs insistent d'autant plus pour le mener jusqu'au bout, alors qu'il semble bien qu'il ne correspond plus à ce que doivent être les politiques environnementales aujourd'hui.

L'idée est d'élargir la Seine entre Bray-sur-Seine et Nogent-sur-Seine, en Seine-et-Marne, d'étendre ainsi "le réseau à grand gabarit de l’axe Seine pour relier de manière homogène les ports de Nogent-sur-Seine au bassin parisien et au-delà, aux ports du Havre, de Rouen et du nord de l’Europe".

Encore une destruction de zone humide

Mais ce projet, s'il est mené à bien, va détruire la plaine alluviale de la Bassée que de nombreux naturalistes connaissent pour la richersse de son avifaune et de sa biodiversité en général.

De plus, cette zone sert à absorber de manière naturelle les crues de la Seine et à filtrer les eaux qui constituent nos réserves d'eau potable. Si ces fonctions n'étaient plus réalisés "gratuitement" par la nature, il faudrait construire de coûteux équipements pour la remplacer.

Pétition

Encore une fois, face à la force et l'obstination des promoteurs du projet porté par VNF (Voies navigables de France), il n'est pas facile de sauver une zone d'une grande richesse naturelle.

Un collectif "Citoyen.ne.s pour la Bassée" a lancé une pétition sur change.org.

> En savoir plus sur la pétition

Education a la nature

Le magazine Pouyo
pour découvrir les oiseaux

Après nos interventions de sensibilisation à la nature dans les écoles, les animatrices du Corif laissent dans les classes quelques exemplaires du magazine Pouyo.
Grâce à ce magazine dédié aux espèces communes d'oiseaux, les élèves peuvent continuer leurs découvertes et enrichir leurs connaissances !
Un grand merci à l'équipe Pouyo pour ce partenariat !

> Découvrir le travail et soutenir le magazine Pouyo

Pro Natura Île-de-France

Acquérir des sites
pour les protéger

En adhérant au Corif, les membres
de notre association peuvent verser
une part de leur cotisation
à Pro Natura Île-de-France.

Trente ans bientôt après sa création, Pro Natura Île-de-France rassemble les contributions financières d’une centaine de donateurs qui sont ses adhérents tout comme cinq associations qui, comme le Corif, demandent à leurs adhérents une surcotisation reversée à Pro Natura Île-de-France.

Grâce à ces financements bénévoles, Pro Natura Île-de-France est devenu propriétaire de plus de 250 hectares en Seine-et-Marne et dans l’Essonne.

La pelouse à Maïté

Par exemple, sur le plateau du Gatinais, l'acquisition par Pro Natura Île-de-France a été réalisée à l’initiative de NaturEssonne sur près de 25 hectares, avec sa participation financière ainsi qu’avec celle du Corif. Dite "pelouse à Maïté" en l’honneur d’une adhérente du Corif trop tôt partie vers les pelouses éternelles, cette pelouse permet d’admirer, entre autres, l’Orchis pyramidal et le délicat Orchis moucheron. Ce petit morceau de nature essonnienne a été le point de départ du classement de 200 hectares des pelouses calcaires du Gâtinais en zone spéciale de conservation du réseau Natura 2000.

Soutenir Pro Natura

En tant que membre fondateur de Pro Natura Île-de-France, le Corif collecte des dons auprès de ses adhérents, au moment de leur inscription, ou plus tard.

Mais les personnes qui ne sont pas adhérentes du Corif (quel dommage !) peuvent aussi soutenir Pro Natura Île-de-France en envoyant leur don à notre association qui le reversera ensuite à Pro Natura Île-de-France, toujours en vertu de son statut de membre fondateur.

Rappel : vous pouvez déduire 66 % de votre don pour les particuliers, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable (un don de 30 € ne vous en coûte que 10). Pour les entreprises, le plafond s’élève à 60 %, à hauteur de 5 % du chiffre d’affaires. Chaque année, un reçu fiscal vous sera envoyé.

> Les coordonnées du Corif pour envoyer votre don pour Pro Natura Île-de-France

 

Vidéo : © Commnauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre

Sorties nature en partenariat
Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre / Corif

"Parfaitement recommandées !"

C'est l'une des opinions exprimées dans cette vidéo par des personnes qui ont participé aux animations proposées par la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre et animées par le Corif.
Les animateurs du Corif partagent avec les participants leur passion pour les oiseaux, et en faisant découvrir la biodiversité de lieux familiers, sensibilisent à la protection de la nature.
En plus de ces sorties "tous publics", l'équipe pédagogique de notre association propose, dans le même esprit, des programmes innovants pour les scolaires comme "Le voyage de la biodiversité" (sur les continuités écologiques) ou "Nature en film" (sur le regard porté sur la nature), par exemple.
Si vous souhaitez en savoir plus, contactez le Corif.
Les sorties nature proposées par la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre sont gratuites et ont lieu de mars à juin et de septembre à novembre. Pour vous inscrire, rendez-vous sur www.agglo-hautsdebievre.fr

étudier la nature

Participez à la "ComNat" !

Oui, mais c'est quoi, la "ComNat" ? C'est, dans le language courant des corifiens, la Commission naturaliste.

Il est en effet apparu que de nombreux corifiens souhaitaient s'impliquer dans des études, mais encore fallait-il que celles-ci soient organisées en commun pour prendre toute leur valeur. C'est ce constat qui a donné naissance à la Commission naturaliste du Corif.

La première initiative de la ComNat a été de lancer une étude sur le Moineau friquet, espèce qui semble en voie de disparition en Île-de-France. C'est ce qu'il fallait vérifier.

D'autres études sont en préparation, en particulier sur les oiseaux nicheurs rares de notre région.

Le Passer

Et, jusqu'à maintenant, beaucoup d'énergie a été dépensée à la relance du Passer, la revue scientifique du Corif. Les efforts de la ComNat ont été largement récompensés : cette renaissance est un succès. Les études menées par les corifiens sont ainsi bien valorisées. Mais il y a encore du retard à rattrapper dans la publication des synthèses annuelles.

Vous pouvez participer

Que vous soyez volontaire pour participer à des études, ou pour les initier et les organiser, ou encore que vous souhaitiez contribuer à la rédaction et à la fabrication du Passer, ou y publier des articles, n'hésitez pas à vous mettre en rapport avec la ComNat en envoyant un mail au Corif.

> En savoir plus sur la Commission naturaliste du Corif

Résultat d'une étude anglaise

Des prédateurs
pour la Perruche
à collier ?

Une étude parue dans la revue scientifique anglaise "British Birds" rapporte des prédations de Perruche à collier par certains rapaces.

Ces prédations auront-elles un effet sur le développement de la population de ces perruches de plus en plus présentes en Europe, en particulier dans ses grandes villes ?

Les prédateurs vont-ils adapter leur régime alimentaire ? Des observations faites à Londres et recueillies par les auteurs de l'étude pourraient le laisser penser.

> Lire la suite...

Agir

Le Collectif des photographes
du Corif

Les corifiens photographes mettent leur passion en commun, échangent leurs expériences, organisent ensemble des prises de vues, coordonnent leurs contributions à la photothèque de notre association, illustrent les sujets sur lesquels le Corif intervient...

Ecrivez à corif@corif.net
pour en savoir plus.

> Accédez à la photothèque

Partenaire
des activités du Corif

L'atlas des oiseaux nicheurs de Paris

Le Corif a doté la capitale de l'ouvrage de référence qui lui manquait.
Aujourd'hui, dix ans après, notre association se lance à nouveau dans l'inventaire des oiseaux nicheurs de notre région en vue de la deuxième édition de l'atlas.

En savoir plus...

Les moineaux disparaissent-ils dans Paris ?

Dans de nombreuses capitales européennes, leur population est en déclin. L'enquête Corif / LPO cherche à savoir ce qu'il en est chez nous.

> En savoir plus sur l'enquête

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